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Les jeunes pousses qui poussent…
Publiée le 26.07.2010
Thomas Rouxel sur Crédit Mutuel de Bretagne fait partie de la nouvelle génération de Figaristes, celle qui talonne les ténors du circuit et aimerait bien les faire sortir de la route… Un statut que Thomas ne conteste pas.
Le virus de la Solitaire
Sur la Solitaire du Figaro, il y a les ‘anciens’, les ‘revenants’ et les ‘jeunes pousses’. Thomas Rouxel appartient à cette famille de jeunes skippers talentueux à la tête bien faite même s’il n’oublie pas de préciser que c’est sa cinquième saison, qu’il a déjà engrangé pas mal d’expérience et qu’il va avoir 28 ans cet hiver… «Mais l’image me plaît bien quand même ».
Concernant les anciens du circuit Figaro Thomas avoue finalement peu les connaître. «En fait, je viens du Fun Board et c’est vrai que j’ai commencé à m’intéresser à la série en 2005, soit un an avant de participer à la Solitaire. Mon idole c’était plutôt Roby Naish. En réalité, je suis venu un peu par hasard sur ce circuit. Je faisais aussi du dériveur et du match race et un jour, Benoît Petit m’a invité à naviguer avec lui en Figaro. C’est parti de cette opportunité, sans Ben, je ne serais pas là aujourd’hui. Après, en 2004, je me suis inscrit au challenge espoir Crédit Agricole, je n’ai pas été sélectionné mais j’avais chopé le virus et j’ai décidé de m’entraîner sérieusement. Tout est allé très vite ensuite, il y a eu la Transat Ag2r avec Ronan Treussard en 2006 et surtout le Trophée BPE l’année suivante sur lequel je finis deuxième. Je méritais bien l’appellation ‘jeune pousse’ cette année–là».
Le temps de confirmer
On sent, néanmoins, une légère nostalgie dans les propos du skipper de Crédit Mutuel de Bretagne. «Pour tout dire, je pense qu’il est temps pour moi que les choses bougent. La première année, j’ai ramassé les bouées, normal. Ma deuxième saison a été exceptionnelle. Une année de dingue, deux sur le BPE, quatre à Istanbul, j’étais sur un petit nuage. Depuis, j’ai le sentiment de stagner un peu, en terme d’image, parce que sur l’eau, je progresse bien entendu, mais il faut que ça avance, que je fasse un résultat maintenant ».
C’est dit. Et justement, quid de cette Solitaire que Thomas entend bien dévorer à belles dents. «Il y en 15 qui sont attendus sur le podium et 10 que je qualifierais ‘d’inattendus’, je me mets plutôt du côté des ‘attendus’ ». Après la volonté, la confiance donc. Un bon cocktail pour séduire cette vieille dame qu’est la Solitaire.
C’est avec cet appétit d’ogre annoncé que Thomas larguera les amarres demain pour la première étape de la Solitaire. Sa dernière journée à terre, il l’a souhaitée ‘tranquille’, « un peu de météo avec Nico (Troussel) et surtout du repos parce que c’est un gros morceau qui nous attend demain ». Ça tombe plutôt bien, puisqu’il a très faim.
Sur la Solitaire du Figaro, il y a les ‘anciens’, les ‘revenants’ et les ‘jeunes pousses’. Thomas Rouxel appartient à cette famille de jeunes skippers talentueux à la tête bien faite même s’il n’oublie pas de préciser que c’est sa cinquième saison, qu’il a déjà engrangé pas mal d’expérience et qu’il va avoir 28 ans cet hiver… «Mais l’image me plaît bien quand même ».
Concernant les anciens du circuit Figaro Thomas avoue finalement peu les connaître. «En fait, je viens du Fun Board et c’est vrai que j’ai commencé à m’intéresser à la série en 2005, soit un an avant de participer à la Solitaire. Mon idole c’était plutôt Roby Naish. En réalité, je suis venu un peu par hasard sur ce circuit. Je faisais aussi du dériveur et du match race et un jour, Benoît Petit m’a invité à naviguer avec lui en Figaro. C’est parti de cette opportunité, sans Ben, je ne serais pas là aujourd’hui. Après, en 2004, je me suis inscrit au challenge espoir Crédit Agricole, je n’ai pas été sélectionné mais j’avais chopé le virus et j’ai décidé de m’entraîner sérieusement. Tout est allé très vite ensuite, il y a eu la Transat Ag2r avec Ronan Treussard en 2006 et surtout le Trophée BPE l’année suivante sur lequel je finis deuxième. Je méritais bien l’appellation ‘jeune pousse’ cette année–là».
Le temps de confirmer
On sent, néanmoins, une légère nostalgie dans les propos du skipper de Crédit Mutuel de Bretagne. «Pour tout dire, je pense qu’il est temps pour moi que les choses bougent. La première année, j’ai ramassé les bouées, normal. Ma deuxième saison a été exceptionnelle. Une année de dingue, deux sur le BPE, quatre à Istanbul, j’étais sur un petit nuage. Depuis, j’ai le sentiment de stagner un peu, en terme d’image, parce que sur l’eau, je progresse bien entendu, mais il faut que ça avance, que je fasse un résultat maintenant ».
C’est dit. Et justement, quid de cette Solitaire que Thomas entend bien dévorer à belles dents. «Il y en 15 qui sont attendus sur le podium et 10 que je qualifierais ‘d’inattendus’, je me mets plutôt du côté des ‘attendus’ ». Après la volonté, la confiance donc. Un bon cocktail pour séduire cette vieille dame qu’est la Solitaire.
C’est avec cet appétit d’ogre annoncé que Thomas larguera les amarres demain pour la première étape de la Solitaire. Sa dernière journée à terre, il l’a souhaitée ‘tranquille’, « un peu de météo avec Nico (Troussel) et surtout du repos parce que c’est un gros morceau qui nous attend demain ». Ça tombe plutôt bien, puisqu’il a très faim.


