Les actualités
Inauguration et record au programme
Publiée le 21.06.2010

C’est sous un soleil radieux que Nicolas Troussel a inauguré, samedi, le nouveau bâtiment du Centre Nautique du Cap Sizun, à Esquibien (29). Parrain de ce club dont le Crédit Mutuel de Bretagne est partenaire, Nicolas a souhaité « voir un jour un jeune champion du Centre Nautique du Cap Sizun remporter la Solitaire du Figaro ».
Le skipper CMB est actuellement en mer aux côtés de son compère Armel Le Cléac’h et de l’équipage de Brit Air pour le record SNSM. Au programme : deux boucles Saint-Nazaire – Sainte-Marine, soit 360 milles à effectuer le plus rapidement possible. Hier soir, à 23 h 12, ils ont enroulé la bouée de Sainte-Marine en tête de la flotte des 60 pieds, devant DCNS et Veolia Environnement.
Crédit Mutuel de Bretagne, 10ème de la grande course
Publiée le 18.06.2010

Thomas Rouxel a franchi la ligne d’arrivée de la grande course de la Quiberon Solo ce matin devant Port Haliguen à 9 heures 44 minutes et 25 secondes. Il s’est classé 10ème à un petit ¼ d’heure de Gildas Morvan, le vainqueur. Tous les concurrents ne sont pas encore arrivés.
Thomas Rouxel Crescendo
Publiée le 15.06.2010

Hier, la première journée de la Quiberon Solo s’est déroulée dans des conditions météo instables ; Deux parcours ‘bananes’ et un petit côtier ont été courus. Sur Crédit Mutuel de Bretagne, Thomas Rouxel a, au fil de la journée, trouvé son rythme : 21ème, 16ème puis 8ème à la dernière épreuve. Il est, à l’issue de cette première journée classé 13ème au général, juste devant un certain Nicolas Lunven, vainqueur de la Solitaire 2009.
Le départ de la « Grande Course » de 140 milles a été reporté à mercredi en raison d'un avis de coup de vent. Les 36 solitaires se sont donc élancés ce matin sur un parcours banane devant Port Haliguen, puis sur un grand parcours côtier d'une trentaine de milles en Baie de Quiberon, dans des conditions qui s’annonçaient musclées.
Thomas fait ses classes…
Publiée le 10.06.2010

La semaine dernière, Thomas est retourné sur les bancs de l’école. Pas pour réviser les conjugaisons ou les problèmes d’arithmétique mais pour partager son amour de la mer avec une trentaine d’élèves de l’école primaire de Pleumeur-Gautier, dans les Côtes-d’Armor. « Ronan Le Ven, leur instituteur, est un ami, explique Thomas. Ses élèves et lui nous ont suivis durant la transat. Ils nous ont encouragés avant le départ et nous avons pu échanger par mail durant l’épreuve. Dans un message, je leur avais indiqué la faune - tortues, dauphins, requins…- rencontrée en navigation. Sous la houlette de Ronan, ils ont préparé des exposés sur ces animaux qu’ils m’ont présentés vendredi. Je leur ai ensuite raconté ma transat et leur ai fait goûter des plats lyophilisés ». Tous sont repartis ravis, des rêves plein la tête et, à la main, un poster dédicacé du skipper CMB.
Thomas Rouxel prend la barre de Crédit Mutuel de Bretagne
Publiée le 10.06.2010

La première des trois épreuves du Championnat de France 2010 de Course au Large en Solitaire se courra du 12 au 19 juin à Quiberon-Port Haliguen. Associé à Nicolas Troussel sur la Transat Ag2r La Mondiale, c’est désormais en solitaire que Thomas poursuit l’aventure à la barre du Figaro Bénéteau 2 aux couleurs du Crédit Mutuel de Bretagne.
Passage de relais
A Saint-Barthélémy, Thomas Rouxel et Nicolas Troussel ont franchi la ligne d’arrivée en cinquième position. Compte tenu du plateau de cette transat, c’est une belle performance, même si les deux skippers étaient un peu déçus, conscients qu’ils avaient le potentiel pour atteindre le podium. En monotypie, avec des concurrents aussi affûtés, la moindre petite erreur se paye cash et les deux marins en ont fait les frais.
Pour autant, Thomas ne cache pas que cette expérience aux côtés de Nicolas lui a beaucoup apporté. «Il a une grande expérience des transats et de la course au large et n’hésite pas à la partager. Il ne s’agit pas de petits secrets, mais plutôt d’un état d’esprit, d’une manière de naviguer et d’une grande lucidité sur l’eau », explique le skipper brestois. «C’était ma meilleure place sur une Transat Ag2r, alors je ne vais pas bouder mon plaisir… » Même si Nicolas a cédé les rênes du Figaro à Thomas pour la saison, la passation se fait progressivement, ‘Nico’ étant présent sur toutes les épreuves pour «coacher» son protégé.
La Quiberon Solo
Première épreuve du championnat de France de course au large en solitaire, la Quiberon Solo débutera lundi. Le format de la course a été quelque peu modifié. Jusqu’à présent, il s’agissait essentiellement de parcours ‘bananes’, de petits côtiers et d’une course autour de Belle Île en Mer. Une épreuve physique et technique qui faisait la part belle aux purs régatiers. Cette année, il y aura bien sûr des ‘bananes’ et des côtiers, mais aussi et surtout une grande navigation de nuit entre mardi et mercredi et toujours, pour clore la Quiberon Solo, le tour de Belle Île qui se déroulera le vendredi.
Ils sont 35 concurrents inscrits. «Autant dire que tout le monde est là », commente Thomas. «Les deux années précédentes, j’ai fini cinquième. Cette fois, j’espère faire mieux… C’est un rendez-vous important surtout parce qu’il est avant tout une bonne préparation pour la Solitaire du Figaro qui reste notre objectif principal ».
En provenance de Saint-Barth, Crédit Mutuel de Bretagne est arrivé par cargo, dimanche, à Lorient. Dès lundi, Thomas l’a convoyé à Quiberon, où il l’a sorti de l’eau pour effectuer quelques petites réparations. La remise à l’eau est programmée aujourd’hui. Ensuite, Thomas va s’entraîner tout seul jusqu’à lundi, coup d’envoi de cette Quiberon Solo 2010.
Le programme :
Lundi 14 juin : Trois régates en Baie de Quiberon
Mardi 15 juin à 15 heures : Départ de la Grande Course
Mercredi 16 juin : Arrivée de la Grande Course entre midi et 15 heures
Jeudi 17 juin : Trois régates en Baie de Quiberon
Vendredi 18 juin à 9 heures 30 : Départ du Tour de Belle Île en Mer.
Allier l’utile et l’agréable
Publiée le 02.06.2010

Thomas Rouxel vient de décrocher une très belle deuxième place lors du Grand Prix de l’Ecole navale-Eurocup Laser SB3. Contacté par la société brestoise Direct Sailing deux jours avant le début de l’épreuve, le skipper a monté une équipe de choc pour courir cette régate internationale. Avec Thomas à la barre, Eric Péron à la tactique, Pauline Courtois à la grand-voile et Mathieu Simonnet au réglage de spi, l’équipage a rapidement trouvé ses marques sur le plan d’eau brestois. Après avoir terminé 7e et 3e le premier jour, ils ont remporté trois des quatre manches disputées la seconde journée. Au final, Thomas et ses compères montent sur la deuxième marche du podium, uniquement devancés par un équipage russe.
Figaro, TP 52, Laser SB3… Thomas est décidément un marin touche-à-tout de talent. « Ma participation au Grand Prix de l’Ecole navale était avant tout motivée par le plaisir. Mais c’est vrai aussi que plus on passe de temps sur l’eau, plus on est performant. Régater au contact sur de petits bateaux, cela me permet de peaufiner ma préparation dans la perspective de la Quiberon Solo (du 12 au 19 juin) et de ses parcours très tactiques ».
« Une riche expérience qui va me servir »
Publiée le 14.05.2010

A Saint-Barthélémy, la fête, ponctuée par les arrivées des bateaux, bat son plein. A l’issue de la régate de clôture qui s’est courue hier, Thomas dresse le bilan de sa transat.
Quel regard portes-tu sur cette AG2R 2010 ?
Le bilan de cette transat est positif, bien sûr. Au vu du plateau, une cinquième place reste une belle performance. Mais nous avons conscience que nous avions toutes les armes en main pour faire encore mieux. Nous avons pris des décisions qui se sont avérées ne pas être les meilleures…
Des satisfactions ?
On retire beaucoup de satisfaction de cette course. Pour ma part, j’ai adoré naviguer avec Nico. C’est une expérience riche qui va certainement me servir pour être encore meilleur lors de mes futures navigations en solitaire.
Des regrets ?
Je crois qu’il ne faut pas en avoir. C’est bien sûr plus facile à dire qu’à faire quand on est perfectionniste comme nous devons l’être pour gagner, mais je pense sincèrement que nous avons bien navigué. Après, c’est le jeu de la régate. On compose avec les éléments extérieurs qui ne sont pas parfaitement prévisibles. C’est ce qui rend la voile aussi passionnante ! On ne gagne pas à tous les coups.
Quel a été le moment clé de la transat ?
Pour nous, la course s’est jouée au large du Portugal. Nous avons voulu contourner la zone peu ventée d’une dorsale anticyclonique alors que nos adversaires directs ont choisi de la traverser. Malheureusement pour nous, ils ont réussi à passer sans trop s’arrêter. Après, nous avons accusé un retard de 60 milles au passage des îles Canaries. Retard que nous n’avons pas réussi à combler avant l’arrivée.
Quelle image garderas-tu de cette édition 2010 ?
Ce serait dommage de ne conserver qu’une seule image. Moi, je retiendrai une transat relativement clémente en termes de conditions météorologiques et une aventure humaine toujours aussi riche et appréciée.
Quel est le programme désormais ?
Le bateau va être chargé sur un cargo qui appareillera aux alentours du 20 avril. Il devrait arriver en France vers le 5 juin, ce qui nous laissera quelques jours pour le remettre en configuration course avant de participer à la Solo Quiberon qui débute le 12 juin.
Nous, nous rentrons le 16 mai en métropole. Et en attendant le retour du bateau, on va reprendre l’entretien physique et préparer la logistique pour la fin de saison.
Pas de regrets
Publiée le 11.05.2010

Cinquième place pour le Figaro Crédit Mutuel de Bretagne ! Nicolas Troussel et Thomas Rouxel ont franchi la ligne d'arrivée de la Transat AG2R LA MONDIALE à 14 heures, 38 minutes 28 secondes (heure de Paris) aujourd'hui, soit à 8 heures 38 minutes 28 secondes à Saint Barth. Et les deux coureurs de tirer un bilan positif de ces 23 jours, 28 minutes et 38 secondes en mer. Si leur option Est n'a pas payé au large du Portugal, ils sont bien revenus une fois la porte de La Palma passée. En se décalant très au Sud de la flotte pour trouver du vent plus frais, Nicolas et Thomas ont vu juste. Ils ont accéléré, n'ont rien lâché et ont grappillé mille après mille sur leurs adversaires. Bilan : une vitesse moyenne de sept nœuds et le sentiment d'avoir tout donné. Barbe de plusieurs jours barbouillée de crème solaire, ils ont bonne mine les skippers de Crédit Mutuel de Bretagne. Sur le port de Gustavia, il est temps pour eux de se reposer et de se rafraîchir, enfin ! Car le 11 mai, c'est aussi l'anniversaire de Nicolas. Double occasion de sabrer le champagne !
Nicolas Troussel :
"Ca s'est très bien passé ! Le résultat est quand même positif, c'était passionnant à vivre même si on a navigué avec le deuxième paquet. On ne jouait plus la victoire finale mais on s'est bagarré avec les bateaux les plus proches. Comme d'habitude, c'était passionnant : il y a un super niveau et ce sont de bons bateaux. Avec Thomas, on s'est très bien entendu. Nous n'avions pas besoin de parler et c'est tant mieux car aucun de nous n'est très bavard !
Des regrets ? Non ! Au large du Portugal, j'étais content et décidé à faire ce que j'ai fait, mais ça n'est pas passé. Quand ça veut pas, ça veut pas !"
Thomas Rouxel :
"Pour notre part, ça s'est complètement joué au large du Portugal puisqu'après Gibraltar, on avait 60 milles de retard sur le paquet de tête. C'était un peu dur de revenir, surtout qu'ensuite, la situation météo était relativement simple. On a réussi à revenir un peu, mais pas assez pour les inquiéter ! Puis, après les Canaries, nous avions vraiment envie d'aller dans le Sud parce que nous pensions que c'était une bonne idée au niveau stratégique. En plus, les autres y allaient moins et c'était l'occas' de faire une route différente. Ca a fonctionné et nous étions contents de ne pas avoir raté ce coup-là.
Bien sûr qu'à bord, on est tout le temps à bloc pour faire marcher le bateau et prendre les bonnes options, sauf qu'à un moment, on est aussi réaliste. On sait que 60 milles, c'est énorme et que c'est très difficile de revenir. Ca ne change pas notre façon de naviguer, mais on ne va pas se voiler la face. On n'a pas pris la meilleure décision qui soit au large du Portugal, mais on referait le même choix si on se retrouvait dans la même situation. Les trois premiers, et notamment Brit Air, ont super bien navigué. Savéol avait fait un très bon coup au large du Portugal.
J'ai vraiment eu du plaisir à naviguer. J'avais trouvé mes deux premières AG2R un peu longues et difficiles par moment. Cette fois, je me suis vraiment régalé tout au long de la transat. C'est en partie grâce à Nico, et c'est aussi parce qu'avec l'âge, je vis mieux la solitude en mer ! C'est mon meilleur résultat sur l'AG2R, même si c'est sûr que Nico et moi avions les armes pour faire beaucoup mieux. Mais on fera mieux dans deux ans !"
Jean-Pierre Denis, Président du Crédit Mutuel Arkéa et du Crédit Mutuel de Bretagne :
" Nicolas et Thomas ont porté haut les couleurs du Crédit Mutuel de Bretagne. Tout au long de cette transat, ils ont assumé leur choix de route et n'ont jamais abdiqué, même lorsque les conditions étaient défavorables. Cette cinquième place couronne un équipage talentueux et persévérant, promis à de très beaux succès."
Crédit Mutuel de Bretagne, 5ème de la Transat AG2R LA MONDIALE
Publiée le 11.05.2010

Nicolas et Thomas ont franchi la ligne d'arrivée à 14 heures 28 minutes et 38 secondes. Heureux de mettre pied à terre, ils avouent avoir vécu une très belle Transat, riche en suspense et en enseignements.
Arrivée imminente !
Publiée le 11.05.2010

Nicolas Troussel et Thomas Rouxel ne sont plus qu'à quelques minutes de
la ligne d'arrivée de la Transat AG2R LA MONDIALE. À quelques milles du
port de Gustavia, à Saint Barth, les deux marins sont en cinquième
position. Interrogé plus tôt aujourd'hui, Nicolas avouait s'être donné
comme objectif de "faire premier du deuxième groupe, car on était
frustré de ne pas pouvoir jouer les premiers rôles dans la course."
C'est quasiment chose faite ! "Nous sommes contents car nous avons
réussi à creuser tout du long sur les poursuivants. On n'a pas eu de
réussite et on a payé cher notre option au large du Portugal. Mais on
s'est bien bagarré."
Pas de regret, donc, pour l'équipage de
Crédit Mutuel de Bretagne, qui tient à féliciter le vainqueur de
l'épreuve : "Je suis très content pour Armel, ils ont fait une très
belle course tout du long. Et Je lui souhaite un bon anniversaire !"
D'autant que c'est aussi l'anniversaire de Nicolas aujourd'hui...!
Alors, quel cadeau souhaite le skipper à l'arrivée ? "Thomas et moi
avons juste des envies basiques : boire une bonne bière bien fraiche et
profiter de la joie des gens là-bas. Et bien sûr, féliciter les
vainqueurs !"


